Suite à mes lectures, j’en apprends et j’en apprends des bonnes.
Comme je risque fort de ne pas mettre tout dans mon travail final, j’ai quand même cru bon de partager avec vous ces faits intéressants.
Selon la physiologie de la Renaissance, le corps humain était constitué de quatre humeurs liées aux quatres liquides organiques produits par lui (le sang, la bile, le flegme et l’atrabile ou bile noire) dont les proportions déterminaient un tempérament particulier (ou humeur): sanguin, colérique, flegmatique, ou mélancolique, selon l’humeur prédominante. Chacune de ces humeurs était en outre associée, en vertu des lois de l’analogie, à celui des quatre éléments dont elle partageait les qualités primaires: l’humeur sanguine étant, comme l’air, chaude et humide; la colérique, comme le feu, chaude et sèche; la flegmatique, comme l’eau, froide et humide; et la mélancolique, comme la terre, froide et sèche. Chez l’individu sain, ces humeurs régnaient en juste proportions dans l’organisme.
Michèle Vignaux, Shakespeare, Paris, Éditions Hachette, 1998, p. 22.
Tu n’as plus fait les dernières mises à jour? C’est vraiment dommage… tu devais mettre en ligne le travail final.